Le changement? C’est maintenant…et c’est ici! 😛

 

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Vous en avez marre de votre boulot? De votre chef tyrannique et de vos collègues mesquins, qui vous tendent des chausses-trappes derrière des sourires hypocrites ?

Vous voulez vous en sortir en trouvant des solutions concrètes et construire un projet viable et épanouissant? Trouver enfin un équilibre dans votre vie, et ne plus la perdre à la gagner? Vous êtes au bon endroit!

Vous en avez assez de travailler pour des imbéciles, qui vous traitent de haut alors qu’ils ne valent pas mieux que vous .
Marre des transports en communs et de leurs grèves, marre des embouteillages et du temps perdu.

Marre de la pression de folie, de l’impression de n’avoir jamais terminé son boulot, de travailler pour rien, que vous perdez votre vie à vous agiter dans le vide.

Assez de vous épuiser pour un salaire qui n’en vaut pas le coup, d’avoir du mal à boucler vos fins de mois sans jamais apercevoir d’augmentation .
De ne pas être reconnu à votre juste valeur et de voir vos efforts jamais récompensés.

Marre de vous lever avant le jour et de rentrer après le coucher du soleil, d’à peine apercevoir vos enfants, de passer vos nuits à essayer d’oublier vos soucis pour pouvoir dormir, et finalement de commencer à vous détendre quand le réveil sonne.

Assez de n’aspirer voir arriver les week-ends et les vacances, que pour les voir passer à toutes vitesse .
Et de ne même pas avoir pu en profiter car vous avez passé votre temps à tenter de récupérer.

Vous croyez qu’il n’y a pas de solutions et que « c’est la vie »? Qu’il faut bien travailler pour vivre, donc  » avoir un emploi »?
 Vous pensez que vous avez déjà de la chance d’avoir du travail par les temps qui courent et qu’il ne faut pas vous plaindre ?
Qu’avec les enfants et les crédits à rembourser vous n’avez pas le choix?

Et bien, bonne nouvelle, vous avez tort! 😉

S’en sortir, c’est possible, je l’ai fait !

 Et des milliers d’autres personnes aussi !
Supporter votre boulot actuel et vivre un véritable enfer n’est pas obligatoire, vous POUVEZ EN CHANGER!

Et vous DEVEZ le faire, même, avant qu’il soit trop tard, avant que l’usure ne vous gagne et que vous fassiez une dépression ou un burn-out, comme moi, ou que de toute façon vous finissiez par vous faire virer parce que vous n’êtes plus aussi performant que quand on vous a embauché, ou juste parce qu’on n’a plus besoin de vous ! Vous croyez qu’en vous accrochant à cet emploi comme une moule à son rocher vous allez le garder ? Même pas, ce n’est pas la reconnaissance qui étouffe les employeurs actuellement. Quand vous serez bon à jeter parce que vous êtes usé, on vous jetera, tout simplement. Et au mieux – au pire ?- si par un miracle étrange vous arriviez à garder votre emploi jusqu’à votre hypothétique retraite, vous serez aigri de ne pas avoir fait ce que vous vouliez de votre vie. Si vous ne faites pas un cancer, un AVC ou une crise cardiaque avant,  à vous être démoli la santé comme ça toute votre vie.

Il est tant de relever la tête et prendre votre destin en main!

Si vous voulez vous aussi Changer de vie, de travail et envoyer valser votre esclavage, 

Vous trouverez sur ce blog toutes les mesures et stratégies utiles pour vous en sortir.

Et je vous aiderai à trouver les solutions qui vous conviennent, et à reconstruire votre vie à partir de ce qui vous va vraiment, pas de ce qu’on a choisi pour vous.

et vous pourrez retrouver confiance en vous et en vos capacités, pour trouver vos propres solutions et RETROUVER VOTRE LIBERTÉ.

Alors à bientôt, sur Marre du Boulot. Com!

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40 commentaires sur “Changer Maintenant

  • la miss

    Bonjour je travaille dans laide à la personne dans un établissement pour personnes du grand âge. Seulement en contrat depuis 10 mois environ je commence à péter un câble . A cause des conditions de travail, des collègues, de la routine. . .
    Je me suis déjà arrête il y a 4 mois en arrière car j étais très mal psychologiquement. Je n’arrive pas a faire un break quand je suis à la maison.
    Je suis dégoutée de mon métier qui a la base nest pas fait pour ça.
    Ce qui m’énerve le plus ce sont les conditions. . . Nous sommes 1 soignante pour 15 accompagnements à la toilette le matin et 1 pour30 l après midi. . . Des plannings qui changent à tout bout de champ. Je dois encore tenir 3 mois et demi. . . Et sincèrement J’ai bien peur de ne pas venir jusque là . J’ai demandé à ma chef des vacances. J’espère quelle va me dire oui car depuis octobre 0 vacances.
    Que me conseillez vous ?
    Cordialement
    La miss

    • Isabelle Belledant Renard

      Bonjour La Miss,
      Si vous êtes en CDD, malheureusement, vous n’aurez pas le choix. Il faut que vous alliez jusqu’au bout, ou votre employeur pourrait se retourner contre vous pour rupture de contrat.
      Mais il vous reste toujours l’arrêt-maladie; et surtout, la possibilité en fonction de votre ancienneté et de la durée de votre expérience professionnelle, de faire une formation de reconversion, en CIF, DIF, ou CPF, selon votre situation.
      D’après ce que vous me dites, vous aimez votre métier mais ce sont le contexte et les conditions de travail qui vous épuisent, et on le comprend!
      Il vous faut donc changer d’établissement ou de forme de travail. Le problème du manque de personnel est malheureusement récurrent dans ce secteur professionnel, ce qui veut dire que vous risquez bien de retrouver les mêmes conditions de travail dans un autre Ehpad.
      A l’hôpital ce sera la même chanson.
      Vous avez peut-être un peu plus de chance en clinique – et encore.
      Les conditions seront toutefois nettement meilleures en résidence sénior ou dans le cadre du maintien à domicile.
      Vous pouvez éventuellement envisager un complément de formation d’aide à domicile, avec votre formation d’aide soignante, ça ne devrait poser aucune difficulté!
      Voilà, j’espère que ces conseils et ces renseignements vous aideront à garder votre moral et votre courage pour aller au bout de votre contrat.
      Commencez à penser dès maintenant à ce que vous allez faire ensuite et où, cela vous permettra de vivre avec moins de découragement votre situation actuelle.
      Et en attendant « la quille », prenez votre mal en patience et votre courage à deux mains! 🙂

  • Fred

    Bonsoir, je travaille dans une grosse entreprise de transport public et je vois que rien ne s’arrange, une impression de faire le job et de m’investir mais pour peu de reconnaissance au final. J’arrive heureux et motivé au travail le matin (quoique fatigué) mais un collègue qui devrait être un bras droit ne joue pas le jeu et plombe l’ambiance tout en attirant les autres dans son caractère pessimiste, critique et négatif. Il est en perpétuelle critique vis-à-vis de l’organisation de l’entreprise, des décisions prises et même de ses collègues qu’il n’aime pas. Les expressions « toute façon c’est de la merde », « je m’en bas les c. », « personne ne dit rien » etc reviennent sans cesse et ont fini par me faire regretter d’avoir quitter mon poste précédent (il y a tout juste 6 mois) et je suis démotivé à mon tour. J’ai comme l’impression qu’on la forcé à venir travailler, qu’il faudrait presque s’excuser de travailler avec lui. C’est terrible pour un jeune de moins de 30 ans d’être aussi négatif et d’un autre côté la hiérarchie ne veut rien faire pour le « libérer » pour qu’il prenne un autre poste, justement à cause de son attitude. Il me fait « payer » son ressentiment, or moi je suis convaincu de l’intérêt de son métier et d’une vraie collaboration. Voilà ce que j’ai à dire, qu’en pensez-vous?

    • Isabelle Belledant Renard

      Bonsoir Fred,
      Quel dommage qu’une seule personne ait ainsi le pouvoir de tirer toute une équipe vers le bas à elle seule! Et surtout vous qui me semblez aimer votre travail.
      A moins qu’il y ait autre chose ? Vous me dites au début de votre message que vous avez l’impression de vous investir pour peu de reconnaissance. Qu’est cette personne hiérarchiquement vis-à-vis de vous, en dehors du fait que vous devriez collaborer. Un simple collègue? Un supérieur hiérarchique ? Un subordonné ?
      Il me semble que vous avez affaire à un comportement ou une personnalité de type passif-agressif. Quelqu’un qui ne supporte aucune autorité mais qui ne s’oppose jamais frontalement, toujours par l’intermédiaire de la critique et en manipulant les autres. C’est très dur à gérer car c’est très énervant. Christophe André le décrit très bien et donne des solutions dans son livre  » gérer les personnalités difficiles. Peut-être aussi manifeste-t-il une désillusion, une insatisfaction par rapport à quelque chose qu’il attendait dans cette entreprise, une promotion, une reconnaissance qu’il n’a pas eue, voire peut-être le poste que vous avez obtenu!

      Dans les deux cas, il faut le valoriser, lui donner des responsabilités, lui montrer ( même si c’est difficile) que vous le respectez, que vous connaissez ses compétences et sa valeur. Il faut y aller petit à petit, ne pas se décourager, car bien souvent, ce sont des personnes qui  » n’y croient plus »,  » à qui on ne l’a fait pas », qui surtout refusent de  » se laisser avoir ».
      Mais En tant que cadre en tout cas, on peut réussir des merveilles avec cette technique avec certains collaborateurs désabusés, amers, sous-employés et cyniques, qui se sont emmurés dans la position de « boulet » ou de  » chieur de service ». Un changement de contexte fait aussi souvent du bien, comme un changement d’équipe ou de service.

      Peut-être ce jeune homme est-il toujours comme cela du fait de son caractère , mais peut-être aussi manifeste-t’il tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Peut-être est-il un révélateur d’un dysfonctionnement dans l’entreprise, dont vous commencez peut-être vous même à subir les effets?
      Si vous le souhaitez, nous pouvons en discuter davantage de vive voix.
      Un coaching peut vous aider à débloquer ce genre de situation par la prise de recul et par l’adoption de comportements adaptés.
      Je suis à votre disposition, en tout cas.
      A bientôt, bon courage et tenez-moi au courant de l’évolution de cette situation!
      Et surtout, ne vous laissez pas atteindre dans votre bel entrain et votre amour de votre travail, c’est trop précieux !

  • Marie

    Bonsoir,

    J’ai bientôt 58 ans et encore 4 ans à travailler avant de prendre ma retraite. Je travaille depuis presque 30 ans au même endroit. J’ai souvent changé de service. Depuis 7 ans je travaille avec les mêmes personnes, et là ce soir je n’en peux plus des ordres, contre-ordres, déstabilisation, travail commençait que je ne peux terminer car on m’en donne un autre encore plus urgent que le précédent. Ma collègue part en congé au mois de juillet, je dois faire mon travail (pour deux services) tout en travaillant à temps partiel, en remplaçant ma collègue et une autre qui nous quitte définitivement à la fin du mois. J’ai alerté ma responsable pour lui dire que je ne pourrais pas tout faire toute seule. Elle s’en fiche éperdument et fait tout pour que je craque (ce que j’ai fait ce soir). J’ai du prendre des calmants et j’ai pleuré un long moment. Que faire ? Démissionner, chercher ailleurs (je n’en ai plus le courage) ? A tout cela je dois ajouter que je ne suis jamais remerciée pour le travail effectué, jamais augmentée (depuis plusieurs années, manque de budget, soit disant). Je suis écœurée et dégoûtée. Merci de m’aider pour tenir le coup car je suis à bout.

    • Isabelle Belledant Renard

      Bonjour MARIE,
      Comment allez-vous aujourd’hui ? Je suis désolée de ne découvrir votre message que ce matin.
      Avant tout, il faut vous arrêter. Vous n’en pouvez plus et vos supérieurs ne veulent pas en prendre conscience ? Arrêtez-vous! Allez voir votre médecin et dites-lui franchement ce qui se passe, soyez comme vous l’étiez hier soir, il verra à quel point vous êtes à bout et vous mettra en arrêt maladie. Vous êtes au bord du burn-out, si ce n’est pas déjà le cas. Il y a urgence.
      N’ayez pas de scrupules, il y va de votre santé et de votre vie.
      Non, ne démissionnez surtout pas à quatre ans de la retraite. Et chercher ailleurs dans votre état ne mènerait nulle part.
      ce que vous avez à faire, c’est d’alerter la médecine du travail, les représentants du personnel et les RH de votre entreprise sur votre situation! Prenez un rendez-vous avec le médecin du travail qui fera un rapport sur votre état aux RH. Qui devront du coup prendre en compte la situation. Surtout s’il y a un arrêt maladie pour épuisement professionnel à la clé!
      Et faites-vous appuyer par les représentants du personnel.
      Avec tout cela, ils seront obligés de faire quelque chose. Aménager votre poste, vous changer de service, embaucher quelqu’un de plus, bref, un changement quelconque. Et si rien ne se passe malgré tout, restez en arrêt maladie! Ils seront bien obligés de prendre quelqu’un pour faire le travail à ce moment là!
      N’ayez pas peur : vous êtes tout à fait légitime pour vous arrêter dans votre cas. Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà une maladie physique pour cela. L’épuisement est une cause d’arrêt.
      n’attendez pas de vous déclencher une maladie grave pour le faire. Il est plus que temps!

      • Marie

        Bonsoir,

        Merci pour votre message et pour vos conseils. C’est vrai que je devrais m’arrêter (cela ne m’est pas arrivé depuis 10 ans (deux mois d’arrêt à l’époque car je n’allais pas bien du tout). Je n’ose pas m’arrêter, car je travaille avec mon époux et j’ai trop peur que cela lui porte tort. Combien de fois je suis allée travailler alors que j’étais malade sans jamais m’arrêter ! Ce genre de chose personne ne le remarque … Cet après-midi encore je me suis sentie face à un mur d’incompréhension pendant une réunion de service et une fois de plus on m’a rajouté du travail imprévu qui prend du temps et qui m’empêche de faire le reste de mon travail. J’ai encore redit qu’à un moment donné rien ne serait fait dans les temps car si on rajoute tous les jours des choses encore plus urgentes que les précédentes il y aurait un problème. Eh bien, personne ne m’a soutenue. Je suis écœurée. Alerter le médecin du travail ou le service RH, est une chose qui porte tort au salarié chez nous (nous l’avons vécu il y a quelques années, le médecin du travail qui nous suivait a tout simplement était déplacé avec interdiction de s’occuper de nous à une période où plusieurs personnes étaient très mal). Voilà je vais essayer de tenir le coup, mais je ne sais pas jusqu’à quand. Bonne soirée et merci encore.

        • Isabelle Belledant Renard

          Oh Marie,
          Vous m’épouvantez.
          Vous ne vous écoutez pas, vous faites toujours passer les besoins des autres avant les vôtres. Sauf que vous aussi, vous avez vos limites! Un de ces quatres, vous n’aurez plus le choix du tout et vous serez obligée de vous arrêter, car vous aurez quelque chose de grave ou ferez un burn-out! Et croyez-moi, dans ces cas là, on met des années à s’en remettre!
          Ça ne portera pas préjudice à votre mari si vous vous arrêtez. Vous êtes deux personnes différentes.
          Et par ailleurs, si il y a des année de cela l’employeur pouvait faire ce qu’il voulait et ne se sentait pas concerné par la santé au travail de ses salariés, ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. Il y a des lois récentes qui rendent l’employeur responsable.
          Si vous n’en pouvez plus, arrêtez- vous, ou cessez de faire tout simplement tout ce qu’on vous met sur le dos! Vous n’êtes pas une mule. Vous avez un poste de travail avec une fiche de poste!
          Faites ce que vous pensez devoir faire dans l’ordre, et ne faites pas ce qui dépasse! Tant que vous continuez à vous charger de tout, il n’y a aucune raison pour qu’ils embauchent quelqu’un d’autre pour vous aider, où vous donné moins de boulot.
          Donc, d’une manière ou d’une autre : LEVEZ LE PIED. Il y va de votre santé, voire de votre vie…

  • marchal

    bonjour, je travaille depuis 15 ans dans une grande surface et depuis qlq années l ambiance c est dégradée , nous ne sommes jamais reconnu ni par les clients ni par la hiérarchie , je ne supporte plus de travailler en équipe , tout le monde n en fait qu a sa tête , c est du chacun pour soi ,enfin en un mot , marre marre, marre , mon rêve est d ouvrir une maison d hôtes en bretagne (je vis en Belgique) mais financièrement c est impossible , je suis au bord de la dépression et pourtant je suis un fort caractère comme on dit , mais là j en leux plus

    • Isabelle Belledant-Renard

      Je comprends ce que vous ressentez. Quand on a l’impression d’être pris au piège et qu’il n’y a aucune solution.
      Pourtant, des solutions existent. Mais il faut commencer par vous poser et vous reposer pour pouvoir y réfléchir calmement.
      Prenez un congé si vous en avez, de manière à vous reposer un peu. Et prenons rendez-vous pour en discuter. je peux vous aider à trouver vos solutions et à organiser une stratégie pour vous en sortir. Faites-le avant de complètement craquer!

  • couchoune

    Bonjour
    Préparatrice hospitalière j exerce ce métier depuis 18 ans . Blasee de faire la meme chose j ai effectuee un bila de compétence et j ai demander de faire une formation relatif a ce bilan donc j attends l accord .Je vais a reculons au travail en attendant cet accord et je n ai pas beaucoup de motivation comment puis je en attendant que cette formation se déclenche ?Je ne fais pas bq d effort et mes rapports professionnels sont distants.Je suis lassee et vais a reculons au travail

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonsoir Estelle,
      Vous avez raison de garder des rapports distants au boulot, c’est une manière de vous protéger. Si vraiment cela devient trop difficile d’y aller, demandez un congé sabbatique – une mise en disponibilité si vous êtes dans le public – . Vous pouvez également vous faire arrêter par la médecine du travail ou par votre médecin traitant. Il faut également protéger votre santé, qui peut être mise à mal si cette situation se prolonge…
      Bon courage, et protégez-vous, vous avez raison, c’est le plus important.

  • Ouassila

    bonjour
    je suis banquière depuis 8 ans déjà, j’ai 31 ans et je ne peux plus continuer comme ca
    la routine boulot dodo, me tue j’ai déjà essayé de changer de poste mais ça n’a rien donné, je ne supporte plus rester toute la journée au bureau et respecter les horaires de travail de 8h à 17h et 5/7 jours ..je n’ai plus le temps pour moi ni pour mon chéri ..je me réveille tout les jours fatiguée malgré que j’ai pris récemment un congé mais rien a changer
    je veux carrément changer de boulot et de secteur ..je veux travailler et et vivre en même temps ..je veux profiter de ma jeunesse
    le plus grand problème je ne sais pas ce que je veux et ce que je peux faire dans ma vie
    Aidez moi svp ! je suis perdue

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonjour Ouassila,
      La première chose à faire est un bilan de compétences. Il vous permettra de faire le tour de ce que vous savez faire, savez être, êtes capable de faire, et de ce que vous aimez. Cela permettra de faire émerger des pistes d’environnement professionnel, de formes de travail qui vous conviennent, voire faire apparaître des pistes de métiers. Demandez-le à votre employeur, vous y avez droit. Ensuite, quand ces premières pistes auront été dégagées, je pourrais vous aider si vous le souhaitez à préciser et construire votre projet, jusqu’à sa réalisation. Nous pouvons aussi démarrer ensemble le bilan de compétences, ou prendre un centre de bilan à côté de chez vous.
      Vous allez voir, cela va déjà bien vous éclaircir les idées! 🙂
      Je vous laisse me recontacter…
      À bientôt!

  • Élisa

    Bonjour, je souhaiterais avoir quelques précisions sur l’enchaînement du congé sabbatique et du CIF SVP =)

    un de nos salariés est actuellement en congé sabbatique jusqu’à juillet 2016. Il souhaite faire un CIF et nous demande une autorisation d’absence pour un CIF qui ne commence qu’en septembre. Que se passe t il durant les 5 semaines qui séparent les deux congés si on accepte l’autorisation d’absence. Sommes nous obligés de le faire travailler pour un mois avant son départ en Cif ?

    Merci infiniment pour votre retour.

    Bien à vous

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonsoir Elisa,
      Oui en effet, au retour de congé sabbatique, vous avez obligation de redonner son poste à votre salarié, ou un poste équivalent.
      Cependant, dans votre situation, il est fort probable que votre salarié ne souhaite pas revenir travailler pour les cinq semaines entre la fin de son congé sabbatique et le début de son CIF ( s’il est accepté par votre OPACIF ).
      Si cela vous arrange des deux côtés, vous pouvez lui faire prendre par anticipation les congés payés auxquels il aura droit suite à son CIF (mais dans ce cas il n’en aura pas au retour), ou bien convenir d’une période de congé sans solde avec lui. Si le salarié avait un compte-épargne-temps non utilisé, c’est le moment de le mettre en oeuvre.
      Donc, à vous de voir avec lui s’il souhaite retravailler ou non pendant ce cours laps de temps, et de lui faire une proposition.Sinon, vous lui trouvez bien une petite place pour remplacer quelqu’un en plein congés d’été…;)
      Merci de votre confiance!

      • Élisa

        Merci pour ce retour rapide clair et complet ! Effectivement nous avons en tant qu’employeur plusieurs possibilités. J’ai oublié de vous préciser que le salarié a pris un congé sabbatique de 10 mois. Peut on lui proposer de prolonger d’un mois pour atteindre la durée maximum ou plutôt peut il le demander. Etant actuellement en congé sabbatique le salarié doit il informer l’employeur de son intention de reprendre son poste même si sa demande d’autorisation d’absence de CIF a été acceptée? Dans son courrier un delai de trois mois a été indiqué. Par ailleurs, merci pour votre réactivité et votre réponse, d’avoir pris le temps. Bonne continuation !!

        • Isabelle Belledant-Renard

          Bonsoir Elisa,
          Merci de ce compliment! 🙂
          Oui, en effet, le salarié est censé demander sa réintégration. Mais ce n’est pas grave, il peut repartir le jour même, voir, ne pas venir du tout si les deux congés coïncident.
          Et oui, tout à fait. S’il lui reste du temps sur son congé sabbatique, il serait judicieux qu’il complète ce temps. Il est fort probable qu’il le demande, et vous pouvez toujours lui demander s’il souhaite l’utiliser, au cas où il n’oserait pas le demander lui-même. Bien sûr, là aussi, c’est à lui de faire la demande.
          Vous pouvez tout-à-fait vous arranger avec votre salarié pour résoudre cette situation sans difficulté, en lui demandant tout simplement ce qu’il souhaite faire pendant cette période et en lui rappelant ses droits, sans l’obliger à les utiliser, évidemment.
          Cela ne devrait pas poser de soucis. S’il a demandé un CIF suite à son congé, c’est certainement qu’il ne souhaite pas vraiment revenir au travail dans l’immédiat! 😉
          Bien à vous

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonsoir Ced,
      Si vous n’en ouvrez plus, il faut tout simplement commencer par… Vous arrêter.
      Oui, à paraît bête comme ça, mais c’est pourtant l’évidence. Vous êtes épuisé, faites-arrêter. L’épuisement professionnel est tout à fait reconnu, et est un cause d’arrêt maladie suffisante. Vous n’avez pas besoin d’attendre de tomber malade pour cela. C’est de la prévention. Car si vous continuez à travailler alors que vous êtes épuisé, vous courez droit au brun out ou à la grave maladie, dont vous mettrez beaucoup plus longtemps à vous remettre.
      Si jamais vous avez des congés à prendre , prenez-les. N’ayez pas de scrupules. C’est votre responsabilité de vous préserver et de préserver les autres des conséquences de votre épuisement. Un accident est vite arrivé, surtout quand on conduit 50 heures par semaine…
      Ensuite, et bien, vous pourrez réfléchir à tête reposée à votre avenir. Voulez-vous continuer ce métier dans ces conditions ou vous reconvertir?
      Demandez alors un bilan de compétences qui vous permettra d’y voir plus clair.
      Quand vous saurez mieux vers quoi aller, vous demanderez un CIF pour partir en formation, puis une mise en disponibilité !
      Et en route vers une nouvelle vie!
      Mais commencez d’abord par vous reposer, il me semble que l’urgence est là…
      Je peux vous aider dans cette démarche si vous le souhaiter.
      A vous de voir.Bon courage en tous cas et tenez moi au courant!

  • Delauri

    J’aimerai changer de travail, pour moi un travail plaisant c’est avant tout un travail de passion, j’ai des passions qui malheureusement ne coinside pas avec de métier dit « débouchés » avec lesquel je peux gagner ma vie correctement, j’aime les animaux, l’informatique, le high-tech, les jeux vidéo, le sport mais dans tous ces thèmes il est bien difficile de trouver une formation qualifiante, c’est dès métiers dit bouchés, je travail actuellement en cdi et c’est un gros risque de tout plaquer

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonsoir Cédric,
      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Je ne conçois pas un métier autrement que par passion, vu qu’on y passe les trois quarts de notre temps.
      C’est pourquoi prendre une filière qui ne serait pas  » bouchée  » est réservée à ceux qui n’envisagent que de « gagner leur vie », peu importe s’ils s’y ennuient.
      Car oui, malheureusement, bien souvent, quand on choisit une filière juste parce qu’elle nous plait, on n’est pas tout seuls dessus, car beaucoup d’autres ont fait le même choix.
      Cependant, je dois remettre en question la notion de filière bouchée.
      Ça fait quarante ans qu’on entend ce refrain, et que toutes , ou presque, les filières sont  » bouchées » à partir du moment où de toute façon, il y a plus de candidats potentiels que de postes offerts sur le marché.
      Une filière qui n’est pas  » bouchée » , c’est une filière qui correspond à un nouveau besoin qui vient de se créer. Mais cinq ans après, c’est déjà fini, le marché est déjà saturé. Car bien sûr, pendant ce temps-là, on a continué à former des milliers de jeunes sur ce créneau dit d’avenir, sans s’occuper du fait que le besoin allait vite passer.
      Alors, mon conseil, suivez vos passions. Sans vous occuper de savoir si c’est bouché ou non. Car à l’intérieur d’un même métier, il y a mille façons de l’exercer, et mille spécialités.
      Mais surtout, soyez à l’écoute des besoins émergents des gens, des utilisateurs, des clients potentiels. C’est ce qui vous permettra, quel que soit le secteur choisi, de faire la différence avec les autres, que ce soit en tant que salarié ou créateur d’entreprise.
      C’est le fait d’être à l’écoute de l’avenir qui vous permettra de trouver votre spécificité. Car les besoins des clients évoluent sans cesse, que ce soit dans le soin aux animaux, l’informatique, où les jeux vidéos. Faites une formation qui vous assurera les bases et construisez vous le reste.Et surtout, il n’est pas question de tout plaquer. Utilisez votre CIF, votre CFP, votre bilan de compétences… Et ne partez que quand vous aurez trouvé ou entrepris autre chose.

      Ceux qui vous parlent de filières bouchées vous parlent du présent, donc, du passé. Demain sera différent. Alors, allez de l’avant! Soyez audacieux!
      Et poursuivez votre rêve, quel qu’il soit!

      Excellente année de transformation à vous ! 🙂

  • Fafa

    Bonsoir Isabelle,
    Tout d’abord, je vous remercie d’avoir ptit le temps de me répondre 🙂
    Et bien j’ai mis en œuvre vos conseilles, j’ai changé de service. Tout se passe mieux, mais quelques semaines après, je ressens le besoin de changer complètement de vie professionnelle. Car, cette ambiance et mentalité militaire ne me correspond plus. Cela peut paraître bête, mais je pense être trop gentil pour ce milieu. Malgré mes 9 année de service à mon actif. Je rêve secrètement de me tourner vers un métier plus artistique, comme par exemple le métier visuel merchandiser ou bien celui d’infographiste. N’ayant aucun diplôme dans ces domaines, j’ai des doutes. Enfin, pour le moment je recommence à sentir une lassitude qui risque de vite repointer le bout de son nez…bien à vous

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonsoir Fafa!
      Ravie d’avoir de vos nouvelles, et d’apprendre que vous avez mis en oeuvre mes conseils avec profit!
      Si je me souviens, bien, il vous reste seulement quelques mois à accomplir de votre engagement.
      Donc, maintenant que vous avez retrouvé un peu de tranquilité dans ce nouveau service, voilà qui vous laisse du temps et de l’énergie pour préparer votre sortie!
      Artiste? Pourquoi pas? Si cela correspond à quelque chose de profons chez vous et à des talents que vous avez déjà commencé d’exercer en dehors du travail… Bien sûr, ce peut ētre un choix par rejet. Vous en avez tellement assez de la mentalité militaire que vous vous tournez vers ce qui y est le plus opposé! Il convient bien sûr de réfléchir à tous ces aspects.
      Les formations, ça se trouve. Une fois que l’on a trouvé sa voix, ce n’est pas forcément le plus compliqué à obtenir.
      Ce qu’il vous faut, c’est construire un projet.
      Je ne sais à quelles prestations vous pouvez prétendre en tant que militaire, mais je suis sûre qu’il doit exister un service qui s’occupe d’aider les militaires à préparer leur retraite.
      Commencez d’abord par le trouver et prenez rende-vous. Vous saurez déjà quels sont les dispositifs prévus par l’armée et à quelles prestations vous pouvez éventuellement prétendre.
      Ensuite, il vous falloir construire un projet réaliste.
      Quelles sont vos compétences, aptitudes, que vous avez pu exercer dans ou en dehors de votre travail qui pourront vous servir. Quels sont vos goûts, centres d’intérêts, loisirs, activités. Quelles sont vos passions. Quelles seront les ressources dont vous disposerez en sortant. A partir de tous ces éléments, des possibilités vont émerger qu’il faudra explorer dans le réel…
      Je peux vous aider à construire ce projet si vous le souhaiter. En tous cas, je reste à votre disposition.
      Voilà de belles perspectives qui s’offrent à vous! Dans quelques mois, vous serez libre et pourrez faire ce que vous voulez vraiment faire dans la vie!
      À vous d’y réfléchir durant les quelques semaines qui vous restent encore à effectuer…
      Bonne chance! Et à bientôt de vos nouvelles!

  • Gauthier

    Bonjour Isabelle,

    je ne me souviens plus quelle était la phrase que j’ai inscrite dans la barre de recherche google ce soir là, mais je crois que c’était du style « j’en peux plus de mon boulot ».
    J’espérais peut-être tomber sur des dépressifs, désespérés comme moi d’aborder un marché du travail angoissant.
    Et j’ai osé cliquer sur « marreduboulot.com ». Et ce fut bien mieux que les dépressifs !
    Une rapide lecture de quelques articles sur le burn-out, changer de collègues de travail… m’a immédiatement remis dans le droit chemin.
    Oui, je ne suis pas seul à penser que la souffrance a un temps et a ses limites !
    Oui, cette Isabelle a le cran d’afficher l’indignation induite par certaines situations professionnelles aux aspects de prime abord confortables !
    Oui, Isabelle connait le monde du travail, les collègues retords et des ficelles qui servent d’échappatoires !
    Oui, son discours est bienveillant, argumenté, fondé et valorisant !
    En clair, j’ai retrouvé ma combativité dès le lendemain pour me re-concentrer sur : changer d’entreprise ou de boulot au plus vite.

    Je suis en maladie depuis presque 4 semaines pour un burn-out diagnostiqué par le médecin du travail au téléphone. Je vais mieux, je rassure les inquiets.
    J’étais très fatigué et stressé, c’est bien vrai. Il me semblait pourtant avoir encore du jus, mais je n’ai pas hésité une seconde, le lendemain j’étais arrêté par mon généraliste.
    Mes chefs étaient bien partis en vacances en me laissant de belles patates chaudes à gérer en plein mois d’août. Je me devais de leur rendre cette politesse, puisque le management serpillière m’avait rincé et avait réussi à me faire douter. A quoi me servait de bien faire mon boulot ?
    Heureusement j’ai pas mal navigué et je sais qu’il existe des gens biens dans le monde du travail. Ils arrivent encore à préserver des valeurs humaines.

    Lundi je m’impose de reprendre le travail car j’ai bien peur d’en avoir encore moins envie plus tard.
    La mise au pli de mes chefs a été faite et je dois mettre en place mon projet de formation dans le cadre d’un CIF.
    A moins qu’un de mes CV déposé sur le marché n’ait des retombées inopinément opportune…
    Je n’ai pas peur de bouger puisque je l’ai déjà fait plusieurs fois, mais il faut avouer qu’en ce moment le marché du travail est plutôt médiocre.
    J’ai 4 enfants et une épouse qui se démène auprès de « l’oncle paul » pour obtenir le financement de sa formation.
    Que c’est dur la vie d’artiste au XXIè siècle !

    Merci beaucoup Isabelle.

    (PS : j’espère que l’avatar qui me sera appliqué préservera ma dignité ! 🙂 pas le temps ce soir d’y remédier)

    • Isabelle Belledant-Renard

      Waouh! Ça c’est du commentaire! 🙂
      Ce doit être le plus enthousiaste que j’ai reçu sur ce site!
      Ça me fait un énorme plaisir de voir que mes articles ont pu servir à vous redonner la pêche et l’envie de vous en sortir, simplement par leur lecture!
      Je suis très heureuse!
      Bravo pour votre décision ! Et oui, l’herbe est souvent plus verte ailleurs, quoiqu’on en dise.
      Le chômage permet à certains managers de se croire tout permis. Mais heureusement, tous ne sont pas pourris!
      En nous répétant à longueur de journal télévisé les chiffres du chômage, on fait croire à la population qu’il n’y a pas de travail en France, ce qui induit un climat de peur et de soumission, porte ouverte à toutes les dérives. Mais c’est faux!
      Il y a du travail! C’est juste que c’est très long pour en retrouver un quand on n’en a plus. Mais du travail, il y en a! Il se crée tous les jours des emplois, ce dont se gardent bien de nous parler les médias.
      Alors, courage, relevons nos manches et allons le chercher, ou le créer! Et laissons les crétins qui préfèrent se battre entre eux comme des rats dans une boîte, finir par être victimes eux-mêmes de leurs méthodes de management dépassées.
      Un très grand merci, Gauthier, pour ce commentaire génial, et pour avoir si bien compris le sens de ma démarche. Si je peux vous aider à quelque chose, notamment pour vous aider dans votre projet de CIF, ce sera avec grand plaisir!

      Quant à votre avatar, et bien, je décline toute responsabilité ! Lol
      A très bientôt, tenez-moi au courant! 🙂

  • Fafa

    Bonjour,
    Pour ma part j’ai 30 ans et j’en ai déjà marre de bosser tout ce que vs dite me parle ! J’ai la chance d’avoir des chefs géniaux mais une chef direct complètement folle et immature.
    J’ai envie de tout plaquer, alors qu’il ne me reste que 7 ans à bosser avt d’avoir ma pension de militaire rente à vie ! Je suis complètement pommé, fatigué, je prends du retard ds ma vie perso !
    J’espère que cela me passera ça a commencé il y a un an maintenant !
    Enfin…

    • Isabelle Belledant-Renard

      Bonjour Fafa,
      Comme je vous comprends.
      C’est terrible de voir qu’on peut en venir à vouloir tout plaquer à cause d’un ou d’une petit(e) chef qui vous rend la vie impossible.
      Est-ce que ce travail vous plait par ailleurs?
      Si oui, étant donné que vous avez des chefs géniaux, peut-être vous serait-il possible de demander un changement de service ou une mutation?
      les mesures que je cite sur le site ne s’appliquent pour la plupart qu’aux salariés du privé, vous savez comme moi que la « Grande Maison » est un monde à part avec ses propres rêgles.
      Quels sont les dispositifs dont vous pouvez bénéficier dans l’armée?
      Renseignez-vous, il y a sûrement un service d’assistance, ne serait-ce que psychologique.
      En tout cas je vous conseille de zaper la sacro-sainte voie hiérarchique pour demander l’appui, non officiellement bien sûr, de vos supérieurs que vous dites géniaux. Ils sauront sûrement vous conseiller et peut-être vous offriront-ils une porte de sortie…
      Il paraît difficile en tous cas de tenir encore 7 ans dans les mêmes conditions. Ne vous isolez pas et parlez-en à qui de droit avant que la situation ne vous fasse faire une bêtise….
      Bon courage et tenez-nous au courant!

  • TAVIN

    Je viens de terminer 3 mois d’accompagnement avec Isabelle et nos rendez-vous vont me manquer ! Un grand sourire, une écoute attentive des yeux très expressifs et une chevelure foisonnante, c’est sur skype est fait pour elle 🙂 ce serait dommage de rater le dialogue gestuel et émotionnel avec elle o_O

    Sinon un réel intérêt pour la personne suivie, un temps certes limité puisqu’elle n’a pas que nous dans son emploi du temps ( zuuuuttt !!!) mais je ne me suis jamais senti coupé dans mon élan, dans une reflexion ou une analyse et ça c’est très appréciable… contrairement aux petits réveils posés sur les tables basses de certains psychologues que je trouve des plus irritants…’parait que ça fait partie de la thérapie, mouiiiiiii?

    Notre objectif a été atteind, elle a su changer son organisation en focntion des évènements, des heureuses ou malheureuses nouvelles qui ont jalonnées mon parcours. Elle m’a fait me poser des questions auxquelles je n’aurais pas pensé ( ou pas voulu penser ).

    C’est un regard, une analyse d’expertise, de bienveillance et de stimuation

    merci Isabelle
    à bientôt

    • Isabelle Belledant-Renard

      Merci beaucoup Lucie, pour votre adorable commentaire!
      C’est très gentil à vous! 🙂
      J’ai moi aussi beaucoup apprécié de travailler avec vous.

      Bon courage pour la suite de votre projet et à très bientôt de vos (heureuses) nouvelles! 🙂
      Isabelle

  • Pierre ANTOINE

    Bonjour Isabelle,
    Tout d’abord merci pour votre commentaire sur mon article traitant du tutorat. http://etpourtantelletourne.com/un-tutorat-reussi/
    Votre programme me plait bien, il y a d’ailleurs très longtemps que je l’ai adopté, je n’ai jamais aimé travailler pour les autres.
    Juste un petit bémol sur la phrase, « Assez de vous épuiser pour un salaire qui n’en vaut pas le coup, d’avoir du mal à boucler vos fins de mois sans jamais apercevoir d’augmentation? ». Prévenez vos lecteurs que les débuts ne sont pas toujours tout rose et qu’il faut souvent être prêt à faire des concessions pour arriver à atteindre ses objectifs.
    J’anime souvent des formations sur le thème « Déterminer et atteindre ses objectifs » et jusqu’à ce jour, jamais personne ne m’a dit « Mon objectif, c’est d’être heureux !!! » Surprenant, n’est-ce pas ? A mes yeux, ça devrait être l’objectif principal de tout un chacun…
    Bonne continuation, je vais suivre votre blog de près.

    • Isabelle BelleIsa

      Tout à fait d’accord Pierre, je vais bientôt écrire des articles plus de fond sur le thème du changement de vie. C’est clair qu’on n’a rien sans rien, et qu’il y a toujours une prise de risques, même si on peut limiter les dégâts en se préparant bien et en utilisant les mesures adéquates. Mais c’est clair que ça implique nécesairement de renoncer à quelquechose. C’était tellement êvident pour moi que je n’ai pas pensê à en parler! Bonne remarque, je vais en parler prochainement.
      Ceci dit, mon but est de donner du courage et des tuyaux â ceux qui n’osent pas se lancer, donc, faut pas les effrayer tout de suite! 😉
      A bientôt! 🙂

    • Isabelle BelleIsa

      Merci Eric! Un témoignage live est toujours encourageant pour ceux qui n’osent pas encore se lancer…le risque et l’inconnu, la crainte de l’échec et de se retrouver dans une situation pire à l’arrivée peuvent paralyser mais quand on accepte de se jeter enfin dans la piscine, quelle sensation de liberté! Et de dignité retrouvée… Ca vaut le coup! 🙂
      Une invitation au bonheur, bonne idée… Merci de nous en envoyer quelques bouffées par ton petit message! 😉

  • Bernard

    Bon courage Isabelle. Pour créer et puis faire vivre un blog comme celui-là, il en faut de l’enthousiasme et de l’énergie. Je lui souhaite longue et bonne vie !
    Bernard